Angélique Guigner est diplomée d'un Master "Mondes Anciens Parcours Archéologie de la Méditerranée" de l'Université Paul-Valéry, Montpellier 3.

Elle est actuellement doctorante en Archéologie des Mondes Antiques, à l'Ecole Doctorale 60 (Territoires, Temps, Sociétés et Développement), intitulée "Sanctuaires, cultes et rites des Ibères (VIe-IIe/Ier siècles av. n-è., entre traditions locales et influences méditerranéennes", sous la direction de Rosa Plana-Mallart (Dr HDR et responsable de l'Axe 1 "Contacts de cultures et Constructions Identitaires" du LabEx ARCHIMEDE) . 

Son projet de recherche doctorale a pour but d’établir un inventaire exhaustif des lieux de cultes ibères, afin de saisir le concept qui entoure le sanctuaire et de le définir. Sa thèse propose également de comprendre l’ampleur des contacts de cultures, les modalités de transferts culturels et les conditions de réception et de réinterprétation des éléments cultuels et rituels phénico-puniques et grecs (en particulier) dans le domaine religieux ibère.

Anissa Guedda est actuellement doctorante à l’École doctorale 60 (Territoires, Temps, Sociétés et Développement). Diplômée d'un Master en Archéologie des Mondes Anciens de l’Université Paul-Valéry, elle prépare un projet de recherche de doctorat intitulé « La mise en place des lieux de culte de type italique et l’adoption des pratiques rituelles et des divinités en Gaule du Sud (121 av. J.-C. – 14 apr. J.- C.) », sous la direction de Sandrine Agusta-Boularot (UMR 5140 - ASM). Ce sujet de thèse propose une réflexion sur les contacts de cultures sur une période précise ; le premier siècle qui suit la conquête romaine et durant lequel se place ce que l’on appelle couramment la « romanisation ». Les Gaulois avaient une culture qui leur était propre, des rites et des pratiques qui nous sont de mieux en mieux connus. Or on assiste dans le courant du Ier s. avant n. è. à la mise en place de cultes de type italique et à l’adoption des rites et des divinités de la religion romaine. Comment cette nouvelle religion, et ces nouvelles pratiques ont elle été mises en place ? Les Gaulois optent-ils eux-mêmes pour ces nouveaux cultes, avec leurs édifices et les divinités qui leur étaient associées ? Ou bien leur sont-ils imposés par les Romains ? Anissa Guedda tente ainsi de saisir tous les signes de la mise en place des lieux de culte de type italique (temples sur podium, enclos cultuels, autels...), l’adoption des divinités italiques et leur adaptation aux communautés indigènes, et l’importation des pratiques cultuelles qui vont de pair (autels, dédicaces aux dieux de type ex- votos, etc...).

Le sujet de thèse s’intègre aussi au programme scientifique de l’axe 1 du LabEx ARCHIMEDE ; « Lieux de culte en Gaule du Sud (IIe s. av. J.-C. – Ve s. ap. J.-C.) dirigé par Sandrine Agusta-Boularot. 

 

E - H

 

Einaudi

 

 

 

Silvia EINAUDI, Docteur en égyptologie

 

 

 

 


Faïsse

 

 

Camille FAÏSSE, Doctorante en archéologie

 

 


Favennec 

 

Benoît FAVENNEC, Docteur en Archéologie

 

 



 

Abraham I. FERNANDEZ, Docteur en égyptologie

 

 

 


 

 

Romain FERRERES, Docteur en égyptologie

 

 

 

 


Jérémie Flores

 

 

Jérémie FLORÈS, Docteur en égyptologie

 

 


Frere

 

 

Mathilde FRERE, Doctorante en égyptologie

 

 

 

 


Froppier

 

 

Elsa FROPPIER, Docteur en égyptologie

 

 

 


 

 

Robin FURESTIER, Docteur en espaces, cultures, sociétés

 

 

 


 

 

Hanane GABER, Docteur en sciences de l'Antiquité

 

 


 Gabolde

 

Luc GABOLDE, Directeur de Recherche (DR2) CNRS, affecté à l'UMR5140

 

 


MarcGabolde

 

Marc GABOLDE, Dr, Mcf, HDR à l'UPV-Montpellier

 

 


 Gailledrat

Éric GAILLEDRAT, Directeur de recherche au CNRS

Responsable de l’axe 4 « Représentations symboliques »

 


 Galinier

 

Martin GALINIER, Dr HDR,

Représentant directeur EA CRHISM, UPVD

 

 


 

Armelle GARDEISEN, Directrice de recherche au CNRS

 

 


 Gasse

 

Annie GASSE, Directrice de Recherche, CNRS

 

 

 


 Roxanne Dussart

 

Roxanne GAUTHIER-DUSSART, Docteur en histoire, histoire de l'art

 

 


Gendron

 

Juliana GENDRON, Doctorante contractuelle LabEx ARCHIMEDE/ED58

 

 


Giardino 

 

 

Sara GIARDINO, Docteur en archéologie

 

 

 

 

 


Girardi 

 

Chloé GIRARDI, Docteur en Archéologie

 

 

 


Angelos Gkotsinas

 

Angelos GKOTSINAS, Doctorant contractuel LabEx ARCHIMEDE

 


 Gondat 

 

 

Julien GONDAT, Doctorant contractuel LabEx ARCHIMEDE/ED58

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Ian GONZALEZ, Doctorant en protohistoire

 

 

 

 

 


  - Jérôme GONZALEZ, Ingénieur d'Étude à l'Université Paul Valéry Montpellier 3

 


 

 

 

Ivan GONZALEZ TOBAR, Doctorant contractuel LabEx ARCHIMEDE/ED60

 

 

 

 


  

 

 

Anne-Laure GREVEY, Doctorante contractuelle LabEx ARCHIMEDE/ED60

 

 

 


 

 

 

Anissa GUEDDA, Doctorante ED60

 

 

 

 

 


 

 Guermeur

 

 

Ivan GUERMEUR, Dr, Chargé de recherche (CR 1) CNRS UMR 5140,

 

 

 

 

 


 

 

 

Angélique GUIGNER, Doctorante ED60

 

 

 

 

 


 

 Gutherz

Xavier GUTHERZ, Professeur de Préhistoire

 

 


Habachy

 

 

Mounir HABACHY, Doctorant contractuelle LabEx ARCHIMEDE

 

 

 

 

 


Hourdin

 

 

Jérémy HOURDIN, Docteur en égyptologie

 

 


Thomas Huet

 

 

Thomas HUET, Docteur en archéologie

 

 

 
 
 

Romain Ferreres

Romain Ferreres est docteur en égyptologie de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3.

Sa thèse de doctorat intitulée Le « Nome de l’Oryx ». Géographie et mythes de la XVIe province de Haute-Égypte a été soutenue en décembre 2017 (sous la direction du Prof. Fr. Servajean, ASM-ENiM).

Depuis novembre 2018, il est collaborateur scientifique en contrat post-doctoral au sein du LabEx ARCHIMEDE pour le programme technologique VÉgA – Vocabulaire de l’Égyptien Ancien – dirigé par le Prof. Fr. Servajean.

Ses principaux thèmes de recherche sont la géographie religieuse et la toponymie de l’Égypte ancienne.

 

Travaux archéologiques :

2010 : Pech-Maho, Sigean (Aude, France)

2012 : Murviel-les-Montpellier (Hérault, France)

 

Communications scientifiques :

- « Khnoum le Potier. Ascension dynastique d’une divinité locale », Journée d’étude « Pouvoir et religions dans l’Antiquité : échos, mémoires, oublis », Université Jean-Jaurès, Toulouse, 15 février 2018.

 

Bibliographie :

« Le Domaine de Thot de Pa-Oudjy. Réalités d’un toponyme de la province de l’Oryx », dans Ch. Cassier (éd.), Géographie et archéologie de la religion égyptienne. Espaces cultuels, pratiques localesCENiM 17, 2017, p. 91-107.

Einaudi

Silvia Einaudi a reçu le diplôme de Maîtrise en Lettres Classiques à l’Université de Turin (Italie) [1995], puis le diplôme de Spécialisation en Archéologie Orientale à l’École de Spécialisation en Archéologie de l’Université de Turin (Italie) [2004] et ensuite le doctorat en Égyptologie à l’École Pratique des Hautes Études (Religion et Systèmes de pensée) de Paris [2011], avec une thèse portant sur les chapitres du Livre des Morts dans les tombes monumentales tardives de la nécropole thébaine de l’Assasif (Director de thèse Mme. Christiane Zivie-Coche).

Elle a participé au projet de recherche : La Thèbes des morts. La dynamique thébaine dans les idées égyptiennes de l’au-delà  dirigée par Mme Annie Gasse (LabEx Archimede – Université Montpellier 3) dans le cadre d'un contrat post-doctoral et également chercheur associé à l’École Pratique des Hautes Études de Paris, Section des sciences religieuses, équipe Égypte ancienne : archéologie, langue, religion (EA 4519).

 

Bibliographie

S. Einaudi, « Le livre des morts dans les tombes monumentales tardives de l’Assasif », Bulletin de la Société Française d’Égyptologie 183, Paris 2012, p. 14-36.

S. Einaudi, « Amalia Nizzoli : une pionnière des fouilles en Égypte au début du XIXe siècle »,Égypte, Afrique et Orient 69, Paris 2013, p. 3-10.

S. Einaudi – D. Werning, « TT 33: The Book of the Dead and the Book of Caverns »,Egyptian Archaoeology 43, Londres 2013, p. 35.

S. Einaudi, « Le Livre des Morts dans les deux salles hypostyles de la tombe de Padiamenopé (TT 33). Étude en cours »,Göttinger Miszellen Beihefte 14, Göttingen 2013, p. 59-74.

S. Einaudi,« I "taccuini egizi" inediti dell'ingegnere Cesare Bertea (1866-1941) »,Egyptian & Egyptological Documents, Archives, Libraries III (EDAL III-2012), Milan 2013, p. 61-75.

S. Einaudi, « Between South and North Assasif: the tomb of Harwa (TT 37) as a transitional monument », Actes du Colloque Thebes in the First Millenium B.C., Cambridge 2014, p. 323-341.

S. Einaudi, « Les maquettes des temples nubiens du Musée Égyptien de Turin : une mise au point »,dans M.C. Bruwier – W. Claes - A. Quertinmont (ed.): La « Description de l’Égypte » de Jean-Jacques RIfaud (1813-1826), Bruxelles 2014, p. 30-34.

S. Einaudi, Il Papiro di Artemidoro, catalogue de l’exposition au Musée des Antiquités de Turin, Turin 2014.

S. Einaudi, « The tomb of Padiamenope (TT33) and its role in the “saite recension” of the Book of the Dead », Actes de First Vatican Coffin Conference, Vatican, juin 2013, sous presse.

S. Einaudi, « Le Livre des Morts de Pasenedjemibnakht (Louvre E 11078) », dans : C. Thiers (éd.), Documents de Théologies Thébaines Tardives3, sous presse.

S. Einaudi, « Some remarks on three Book of the Dead vignettes in the tomb of Padiamenope (TT 33)», in: S. Bickel – L. Diaz-Iglesias (ed.), Ancient Egyptian Funerary Literature (OLA), Leuven, sous presse.

S. Einaudi, « Le Livre des Morts dans la cour de la Tombe d'Haroua (TT 37): nouvelles découvertes »,Actes du X Congrès International d’Égyptologie de Rhodes, 22-29 Mai 2008, OLA, Leuven, sous presse.

S. Einaudi, « The Book of the Dead in tombs », dans: M. Smith, M. Müller, R. Lucarelli (éd.), Handbook of the ancient Egyptian Book of the Dead (Oxford University Press), sous presse.

 

Projets de recherche en cours

Les pratiques funéraires thébaines du Ier millénaire avant J.-C. : examen des programmes textuels des tombes monumentales de la rive gauche de Thèbes, dans le cadre du projet La Thèbes des morts. La dynamique thébaine dans les idées égyptiennes de l’au-delà (LabEx Archimede – Université Montpellier 3).

Le Livre des Morts inédit de Pasenedjemibnakht du Musée du Louvre (E1 1078) et la transmission des connaissances dans l’Égypte ancienne, projet financé par l’École du Louvre, grâce au mécénat de la fondation Daniel et Nina Carasso, placée sous l’égide de la Fondation de France.

De Bernardino Drovetti aux débuts de l’Égyptologie à Turin, concernant l’étude et la publication de lettres et d’autres manuscrits inédits de l’Académie des Sciences de Turin et de la Bibliothèque Nationale de Paris, dans le cadre du « Projet Drovetti » de la Compagnia di San Paolo de Turin.